Martine Boyer-Weinmann

Cursus, situation actuelle

— Depuis 2010 : directrice de l’équipe d’accueil « Passages XX-XXI » (EA 4160), hébergée par l’université Lumière-Lyon 2 (45 enseignants-chercheurs en littératures française et étrangères, francophonie, études cinématographiques et arts de la scène, langue et style).

— Depuis 2006 : maître de conférences en littérature française (spécialité littérature contemporaine) à l’université Lumière-Lyon 2.

— Agrégée de lettres classiques, ancienne élève de l’École normale supérieure.

 

Problématiques de recherche

Les écritures (auto)biographiques contemporaines, leur inscription dans une historicité politique des émotions (colère, indignation, honte, réticence, censure…) à l’épreuve du temps (notamment de l’âge, travail en cours sur le vieillissement créateur). Six ouvrages publiés ( dont trois en codirection), un ouvrage publié en allemand. Une trentaine d’articles publiés, dont vingt dans des revues internationales ou actes de colloques à comité de lecture.

 

Autres expériences professionnelles

— Lectrice à la Scuola Normale de Pisa (Italie).

— Attachée linguistique, puis directrice d’un Institut culturel français en Allemagne (1991-1997).

 

Liste de cinq publications

— 2011 : « L’“exalgériance natale” d’Hélène Cixous », in Mireille Hilsum, dir., dans Ecrire et publier la guerred’Algérie, de l’urgence aux résurgences, (sous la dir.), Kimé, 2011.

— 2009 : (codirection avec Jean-Pierre Martin) Colères d’écrivains, Nantes, Éd. Cécile Defaut.

— 2009 : Lire Milan Kundera, Paris, Armand Colin, 192 p.

— 2009 : (avec Marie-Odile Thirouin) Désaccords parfaits : la réception paradoxale de Milan Kundera, Grenoble, Ellug, 360 p.

— 2008 : (avec Frank Estelmann et Olaf Müller) Das Münchener Abkommen und die Intellektuellen : Literatur und Exil inFrankreich zwischen Krise und Krieg, Tübingen, Günter Narr Verlag, 320 p.

 

Implication dans d’autres projets

— Collaboration à l’ANR portée par Catherine Brun (Paris 3) sur les représentations de la guerre d’Algérie (avec l’IMEC, la BnF…) : censure, tabous, émotions écrites ; journaux intimes, mémoires… (2011-2014).